mon cher, tu sais que tu es éphémère!
dit le couffin au cartable; restes derrière et laisses moi faire,
lui dit-il silencieusement, tu représentes la conscience qui dort en moi; vient te blottir dans mon intérieur.
Un couffin a toujours besoin d'un cartable en veilleuse. On ne sait jamais ce qui peut m'arriver dans mon terrain vaseux. mon balottement n'est pas rassurant.
A n'importe quel moment, je risque de tomber et de faire tomber mon caffafe dans le gouffre de la malice et la malhonnetteté que je creuse de jour en jour et de me bruler avec mon complice par les feux que nous attisons... en guise de lumière éphémère..